Une voiture bourrée d'explosifs a percuté un poste de contrôle, et un groupe islamiste a revendiqué l'attaque.
Les négociations auraient été au bord de l'effondrement quelques heures avant la date limite.
Islamabad se positionne en tant que médiateur alors que les tensions augmentent au sujet d'un éventuel déploiement de troupes américaines.
Moscou appelle à une résolution diplomatique alors que Kaboul et Islamabad échangent des coups.
Le cessez-le-feu s'effondre après que Kaboul et Islamabad aient échangé des coups.
Les combats éclatent après que les talibans ont riposté aux frappes aériennes pakistanaises, menaçant leur fragile cessez-le-feu.
Les pourparlers sur les ventes de JF-17 mettent en évidence le réchauffement des liens, Islamabad poussant les exportations d'armes après les affrontements avec l'Inde.
Le Pakistan a conclu un accord de vente d'armes d'une valeur de plus de 4 milliards de dollars avec l'Armée nationale libyenne (ANL), basée dans l'est du pays.
L'attentat fait également plusieurs blessés alors que les autorités lancent une enquête approfondie.
Islamabad se dit ouvert aux pourparlers après les récentes frappes aériennes à Kaboul.
Il s'agit des affrontements les plus graves entre les deux voisins depuis que les talibans ont pris le pouvoir à Kaboul.
La montée du niveau des rivières met en péril les terres agricoles du Pendjab.
L'Inde a subi une attaque terroriste islamique en avril dernier et a accusé le Pakistan d'être à l'origine de l'attentat.
Une rare rencontre directe entre le chef de l'armée pakistanaise et le président américain met en lumière le rôle de Washington dans l'apaisement des tensions avec l'Inde.
Le Premier ministre indien dit à Trump que la désescalade a suivi des pourparlers militaires directs, et non une médiation des États-Unis.
Islamabad signale sa volonté de dialoguer avec l'Inde, bien que sans urgence ni concessions.
Cette décision intervient après une récente impasse militaire avec le Pakistan et des inquiétudes croissantes concernant la domination aérienne chinoise.
Suite à des affrontements sans précédent entre drones, les deux nations accélèrent leurs investissements dans la guerre des drones pour projeter leur puissance sans risquer l'escalade.
Le général Munir salué comme un héros national dans un contexte de reprise de la domination militaire.
Un attentat-suicide au Baloutchistan a fait cinq morts, dont trois enfants, alors qu'Islamabad pointe du doigt l'ingérence étrangère.
Les entretiens bilatéraux à Pékin réaffirment la coopération dans les secteurs clés et le soutien à la diplomatie régionale.
Les victimes civiles dominent le bilan alors que les deux pays conviennent d'un cessez-le-feu après les hostilités frontalières.
Les opérations de trafic aérien reprennent suite à l'accord de cessez-le-feu du week-end.
New Delhi signale qu'elle prendra des mesures de rétorsion si les violations de la trêve se poursuivent après un cessez-le-feu fragile.
Les pourparlers menés sous la médiation des États-Unis mettent fin à quatre jours de frappes transfrontalières.
JD Vance souligne le rôle limité des États-Unis dans la gestion du conflit.
L'escalade fait suite à des frappes indiennes sur de multiples cibles pakistanaises.
Marquant la pire escalade militaire entre les rivaux dotés de l'arme nucléaire depuis plus de vingt ans.
Les exercices militaires et les tests de missiles renforcent les craintes de conflit liées aux violences au Cachemire.
Hôtels et hauts lieux touristiques vides des deux côtés de la frontière après l'attentat meurtrier.
Islamabad affirme que des renseignements crédibles laissent présager une frappe dans les 36 heures.
Ces violences marquent la quatrième nuit consécutive de tirs transfrontaliers suite à l'attaque meurtrière contre des touristes au Cachemire.
Modi a partagé ceci dans son dernier message sur X.
Deux des assaillants présumés à l'origine de l'embuscade tendue aux touristes seraient des ressortissants pakistanais.
Après le meurtre de 26 touristes, New Delhi prend des mesures diplomatiques et infrastructurelles sans précédent pour isoler Islamabad.
La politique à venir pourrait affecter des dizaines de milliers de réfugiés et d'immigrants en attente de réinstallation.