C'est ce qu'affirme le radiodiffuseur public danois DR.
Le pays organisera des élections législatives le 24 mars, a annoncé jeudi la Première ministre Mette Frederiksen.
Tout en déclinant le navire-hôpital, Nielsen a souligné que le Groenland restait ouvert au dialogue et à la coopération avec Washington.
L'OTAN a lancé une nouvelle mission, baptisée Arctic Sentry, pour renforcer et coordonner sa présence militaire dans l'Arctique,
Nichées dans les eaux tumultueuses de l'Atlantique Nord, les îles Féroé font rarement les gros titres...
Le changement climatique rapide menace la pêche tout en ouvrant la porte à l'exploitation minière et à de nouveaux intérêts géopolitiques.
L'auteur-compositeur-interprète Neil Young a offert aux habitants du Groenland un accès gratuit à sa musique et à ses archives documentaires pendant un an.
Frederiksen et Nielsen recherchent le soutien de l'Europe suite aux remarques de Trump sur le Groenland.
Un seul pingouin qui s'éloigne de sa colonie ne devrait pas signifier grand-chose. Et pourtant, ces derniers jours, cette image silencieuse a fait la une des journaux.
Trump a décrit l'accord émergent comme "beaucoup plus généreux pour les États-Unis" et a promis un "accès total" sans fin ni limite de temps.
La première ministre danoise trace une ligne ferme sur le Groenland alors que les tensions s'apaisent et que les discussions sur l'Arctique avancent.
Le président russe affirme que c'est aux États-Unis et au Danemark de décider de l'avenir du Groenland, et laisse entendre que Moscou ne s'y opposera pas.
Le secrétaire général affirme que les discussions ont porté sur la sécurité de l'Arctique, et non sur le territoire.
Le président a brusquement fait marche arrière après des semaines de menaces au sujet du Groenland.
Le président a cherché à calmer les tensions croissantes avec l'Europe mercredi.
Le ministre de la défense avertit l'alliance de ne pas perdre de vue les menaces de l'Arctique.
L'ancien secrétaire général de l'OTAN, Anders Fogh Rasmussen, a averti que l'Europe devait abandonner les tentatives de flatter le président des États-Unis, Donald Trump.
Trump a déclaré mardi qu'il avait eu un "très bon" appel téléphonique avec Rutte au sujet du Groenland.
Les deux territoires ont discuté du déploiement potentiel d'une mission.
Cet outil jamais utilisé permettrait à Bruxelles de riposter durement si Washington met ses menaces à exécution.
Des milliers de personnes se sont rassemblées dans des villes à travers le Danemark et le Groenland samedi.
Le président français qualifie la menace d'"inacceptable" et affirme qu'elle n'avait pas sa place parmi les alliés.
Le premier ministre espagnol affirme que le recours à la force par les États-Unis affaiblirait l'OTAN et légitimerait la guerre menée par la Russie en Ukraine.
Le premier ministre britannique affirme que punir les alliés de l'OTAN au sujet de la sécurité dans l'Arctique va à l'encontre des principes de l'alliance.
Le président des États-Unis fait monter les enchères avec des menaces commerciales....
La délégation du Congrès cherche à rassurer Copenhague après la rhétorique de prise de contrôle de Trump.
La France, l'Allemagne et les alliés nordiques renforcent leur présence dans l'Arctique.
Le président ne cesse de répéter que l'île arctique est vitale pour la sécurité.
Leurs dirigeants cherchent à désamorcer la crise alors que Trump renouvelle ses pressions pour contrôler le Groenland.
Le président renouvelle sa demande de territoire avant les discussions à la Maison Blanche.
Le président affirme que toute remise en cause d'un allié aurait des conséquences sans précédent.
La conférence de presse s'est concentrée sur l'Ukraine, mais elle a également mentionné le Groenland.
Jens-Frederik Nielsen rejette les ambitions des États-Unis et affirme que le territoire n'est pas à vendre.
Il a demandé à participer à la réunion et l'accueillera à la Maison Blanche aux côtés du secrétaire d'État américain Marco Rubio.
La campagne prend de l'ampleur alors que l'opposition publique monte contre toute tentative de s'emparer de l'île arctique.
Le président redouble de rhétorique sur la prise de contrôle du Groenland, rejetant les préoccupations de l'alliance et se moquant des défenses de l'île, alors que les dirigeants européens mettent en garde contre une rupture historique.
Le premier ministre Ulf Kristersson déclare que Washington porte atteinte au droit international et devrait remercier le Danemark d'être un allié loyal.
Il existe trois scénarios principaux, et voici ce que tu dois savoir sur chacun d'entre eux.
Le premier ministre polonais Donald Tusk a déclaré vendredi que les tensions croissantes entre les États-Unis et leurs alliés au sujet du Groenland risquent de déstabiliser l'OTAN.
Les États-Unis maintiennent le flou sur l'option militaire tandis que l'Europe se rallie au Danemark et au Groenland.
Le premier ministre britannique déclare au président des États-Unis que l'avenir du Groenland doit être décidé par le Danemark et son peuple.
En outre, dans un communiqué publié mardi, la secrétaire de presse de la Maison Blanche, Karoline Leavitt, a déclaré que Trump et son équipe examinaient "un éventail d'options".
Voici la déclaration commune des dirigeants français, allemand, italien, polonais, espagnol, britannique et danois.
La controverse a été déclenchée par un post sur X de la podcasteuse de droite Katie Miller, épouse de Stephen Miller, chef de cabinet adjoint de Trump pour la politique.
Il affirme que l'avenir du territoire arctique doit être décidé par le Danemark et le Groenland seuls.
Voici ce qu'elle a déclaré à la chaîne publique danoise DR lundi.
Le premier ministre espagnol, Pedro Sánchez, a exprimé son soutien total au Danemark et au Groenland après la nomination par les États-Unis d'un envoyé spécial au Groenland.